L’oreille tendue de… Arnaldur Indridason

Arnaldur Indridason, la Femme de l’ombre, 2018, couverture

«Thorson ne répondit pas. Ses assaillants chuchotaient sans qu’il parvienne à entendre ce qu’ils se disaient. Ils semblaient se disputer. Apparemment, ils n’étaient pas d’accord. Il avait beau tendre l’oreille, il ne distinguait pas ce qu’ils disaient.»

Arnaldur Indridason, la Femme de l’ombre. Trilogie des ombres, tome 2, traduction d’Éric Boury, Paris, Seuil, coll. «Points. Policier», P4832, 2018 (2016), 384 p., p. 186.

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Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

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