Changement capital
Publié le 17 décembre 2009
Il y a quelques semaines, la Presse rapportait le souhait du maire de Québec, Régis Labeaume, de se défaire de l’étiquette «Vieille Capitale» pour parler de sa ville («Labeaume ne veut plus d’une “Vieille Capitale”», 12 novembre 2009, p. A6).
Dans son édition d’hier, le Devoir titre : «Québec compte se mesurer à Strasbourg, la capitale de Noël» (16 décembre 2009, p. A1).
On peut penser ce qu’on veut du caractère suranné de «Vieille Capitale», l’expression paraît plus heureuse que «capitale de Noël» — et, en effet, «Au cabinet du maire de Québec, on dit ne pas tenir nécessairement à l’appellation “capitale de Noël”» (le Devoir, 16 décembre 2009, p. A8). (On appréciera le «nécessairement».)
Imaginons la scène, à la télé, en juillet : «Allons rejoindre notre correspondante dans la capitale de Noël, où elle couvre pour nous le Festival d’été de Québec.» Ce ne serait peut-être pas idéal.
7 réactions sur Changement capital
Sur cette question: http://www.septentrion.qc.ca/gastondeschenes/2009/10/dehors_les_vieux.php#comments
Emmanuel
L’Oreille tendue se promet bien de revenir sur les mots proscrits dans la Vieille Capitale.
Foi de la Maison de la littérature, ça bougera enfin dans la Vieille Capitale [...].
Québec — qui aime de moins en moins qu’on l’appelle comme ça — est souvent désignée par l’expression «la Vieille Capitale». [...]
[...] «Saint-Tite est la capitale québécoise du western, Québec veut devenir la capitale mondiale de Noël… [...]
[...] Il n’existe pas de langue qui s’appellerait «le québécois».
[...] Dans la Vieille Capitale, on choisira plutôt «Cardio urbain». [...]