Le zeugme du dimanche matin et de Simenon

«La maison était surchauffée. De la cuisine mijotait, et des vies.»

Georges Simenon, le Coup de Vague, Paris, Gallimard, coll. «Folio», 1035, 1978 (1939), 151 p., p. 127.

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Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

2 thoughts on “Le zeugme du dimanche matin et de Simenon”

  1. Je suis vraiment une néophyte car, pour moi, à cette phrase, il manque un mot.
    «La maison était surchauffée. De la cuisine mijotait, et des vies.»

    Mijotait un ragoût ou n’importe quoi d’autre qui se mijote … non ?

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