Du dépanneur : enquête lexicale hors Québec

Jacques Berrtin, le Dépanneur, 2011, couverture

 

Le Grand dictionnaire terminologique de l’Office québécois de la langue française donne du dépanneur, en une de ses acceptions québécoises, la définition suivante : «Petit commerce, aux heures d’ouverture étendues, où l’on vend des aliments et une gamme d’articles de consommation courante.» En anglais, on parlerait de convenience store.

Le Petit Robert (édition numérique de 2014) donne «RÉGIONAL (Canada) Épicerie qui reste ouverte au-delà des heures d’ouverture des autres commerces. Le dépanneur du coin

Lecteurs francophones (hors Québec), comment désigneriez-vous ce commerce de proximité ?

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Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

6 thoughts on “Du dépanneur : enquête lexicale hors Québec”

  1. Le plus souvent (horresco referens…): night shop. Parfois « paki », de Pakistanais, nation de la personne qui tient ce genre de commerce. « Dépanneur » n’est usité que par les gens en contact avec le Québec…

  2. Deux expressions françaises : « L’épicerie du coin », « L’arabe du coin ». La convenance veut que l’on s’abstienne de plus en plus d’employer ce dernier, mais le terme reste et est connu de tout Français.
    Autre terme employé : référence à l’épicerie par le nom de son propriétaire directement (ex. : « On n’a qu’à aller chez Dugor »).

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