Les zeugmes du dimanche matin et de Rosella Postorino

Rosella Postorino, la Goûteuse d’Hitler, couverture

«C’était l’automne 1943, j’avais vingt-six ans, cinquante heures de voyage et sept cents kilomètres dans les pattes» (chapitre 2).

«On emmena aussi Leni, avec son maillot de bain noir et son teint lisse» (chapitre 19).

Rosella Postorino, la Goûteuse d’Hitler, Paris, Albin Michel, 2018. Traduction de Dominique Vittoz. Édition numérique.

CC BY-NC 4.0 Cette œuvre est sous Licence Creative Commons Internationale Attribution-Pas d'Utilisation Commerciale 4.0.

Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

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