Les zeugmes du dimanche matin et de Richard Stark

Richard Stark, l’Oiseau noir, 1971, couverture

«Quand Grofield sortit de l’hôpital, il se retrouva dans une tempête de neige et dans les bras de Charlie et de Ken» (p. 16).

«Certains tournèrent la tête à leur arrivée, puis reportèrent leur intérêt sur leurs boissons chaudes et leurs paisibles conversations» (p. 80).

Richard Stark, l’Oiseau noir, Paris, Gallimard, coll. «Série noire», 1401, 1971 (1969), 185 p. Traduction de D. May.

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Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

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