L’oreille tendue de… Hélène Dorion

Hélène Dorion, D’argile et de souffle, 2002, couverture

«à la Gemäldegalerie Alte Meister
tu tends l’oreille au passé
tandis que s’affairent les personnages
qui édifient la parole, lentement
la dévorent.»

Hélène Dorion, «Dresden I», extrait de Fenêtres du temps, dans D’argile et de souffle. Poèmes choisis, 1983-2000, anthologie préparée par Pierre Nepveu, Montréal, Typo, 2002, 299 p., p. 243.

CC BY-NC 4.0 Cette œuvre est sous Licence Creative Commons Internationale Attribution-Pas d'Utilisation Commerciale 4.0.

Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*