Continue à me faire vibrer

En mai 2012, l’Oreille tendue s’ouvrait au vibrant. Depuis ?

Un festival : «Les Francofolies vous font vibrer ? Nous aussi» (la Presse, 22 mai 2013, p. A16, publicité).

Un roman : «Empois […] boucle la boucle d’une saga vibrante comme son auteure» (la Presse+, 10 novembre 2013).

Un film : «Un hymne vibrant» (la Presse, 21 septembre 2013, cahier Cinéma, p. 9).

Une ville : «Vibrer au rythme du cœur battant de la ville» (la Presse, 21 septembre 2013, cahier Arts, p. 19, publicité).

De la musique : «Koriass, le rappeur paradoxal. Son nouveau disque vibre au rythme de ses contradictions et de ses remises en question» (le Devoir, 2-3 novembre 2013, p. E3).

L’Oreille en tremble de tous ses membres.

P.-S. — Sur Twitter, @Lucie Bourassa se demande si inspirant ne se pointe pas tout juste derrière vibrant. À suivre.

 

[Complément]

Histoire de rebondir sur le commentaire de @LucieBourassa, une image :

Vibrer au rythme de la ville

CC BY-NC 4.0 Cette œuvre est sous Licence Creative Commons Internationale Attribution-Pas d'Utilisation Commerciale 4.0.

Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

2 thoughts on “Continue à me faire vibrer”

  1. J’observe dans les exemples de l’Oreille le retour d’une expression « vibrer au rythme de ». Ça c’est quelque chose. Non seulement ça vibre, mais ça vibre en rythme. J’essaie de me représenter une telle vibration (ou serait-ce un « vibrement »?), sans succès. À suivre.

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