Les zeugmes du touriste et du dimanche matin

Julien Blanc-Gras, Touriste, 2011, couvertureHull, Grande-Bretagne : «Une riante bourgade ravagée par la crise postindustrielle, où l’on repère les étrangers à leur absence de tatouages et de cirrhose.»

Bogotá, Colombie : «Elle déploie son cortège de commerciaux gominés et de bâtiments noircis par la pollution, de chiens errants et de zombies sans toit, défoncés à la colle et à la douleur.»

Népal : «Je trouve ensuite refuge dans un monastère coréen et spartiate.»

Julien Blanc-Gras, Touriste, Vauvert, Au diable vauvert, 2011, 259 p., p. 16, p. 32 et p. 64.

CC BY-NC 4.0 Cette œuvre est sous Licence Creative Commons Internationale Attribution-Pas d'Utilisation Commerciale 4.0.

Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

Laisser un commentaire

Votre adresse de courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*