Plan de carrière
Publié le 18 septembre 2012
Jeune, pour payer ses études, l’Oreille tendue a occupé un poste de «préposé aux bénéficiaires» (il n’y avait déjà plus de malades) dans un hôpital montréalais.
Elle fréquentait alors des camarades de travail dont les activités étaient diverses : l’un transportait les repas de la cuisine, un autre passait la «moppe» (la serpillière), d’où son titre de «moppologiste», etc.
Aujourd’hui, ces personnes sont des «périsoignants» (le Devoir, 15-16 septembre 2012, p. H6). Elles ont même leur site Web.
L’Oreille l’a échappé belle.
2 réactions sur Plan de carrière
[...] Remarque. En revanche, les civières, elles, ne sont jamais fermées. Poussées (ou pas) par des périsoignants, elles sont toujours prêtes à accueillir de nouveaux bénéficiaires. [...]
encore un nouveau mot pour dire quoi ma vieille tante ne comprenait pas le sens de ce mot nouveau et toujours sans explication un aveugle n’est plus un aveugle mais un non voyant une chaise roulante devient un fauteuil roulant un infirme devient un personne a motricité restreinte quand allons nous dire qu ‘une personne âgée est ……… cherché vous allez en trouver un bye