Québécogermanisme de bon aloi ?

L’Oreille tendue n’hésite jamais à se dévouer pour ses bénéficiaires. Elle vient donc de mener un sondage scientifique auprès d’un échantillon représentatif de jeunes de 17 ans (n = 1), histoire de voir quelle expression est à la mode dans sa cohorte.

Résultat ? «Ça, c’est la heiss.» Traduction libre : «Ça, c’est l’enfer.»

Cela concorde avec la connotation de chaleur du mot allemand heiß. Mais comment l’expression s’est-elle acclimatée sur les rives du Saint-Laurent ?

CC BY-NC 4.0 Cette œuvre est sous Licence Creative Commons Internationale Attribution-Pas d'Utilisation Commerciale 4.0.

Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

2 thoughts on “Québécogermanisme de bon aloi ?”

  1. Bonjour, j’ai assisté à votre conférence au collège de Rosemont et je n’avais pas compris l’expression « heiss ». Cependant , en la voyant par écrit, je crois qu’il y a eu une déformation. Cela pourrait venir d’une expression utilisée principalement par les jeunes français (surtout dans les cités et donc dans la culture hip hop) « c’est la HESS » qui signifierait à peu près « c’est la misère ». Dans ce cas, sans en être 100% sûre, le mot « Hess » viendrait de l’arabe.

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