Le zeugme du dimanche matin et d’Anne Dufourmantelle

Anne Dufourmantelle, En cas d’amour, 2012, couverture«J’avais dix-sept ans, il était mon professeur de violon. On le disait surdoué, il arrivait toujours en retard, préparait des concours, qu’il finit par réussir d’ailleurs. Très vite on est tombé amoureux. Il avait dix ans de plus que moi, une petite amie et un chat.»

Anne Dufourmantelle, En cas d’amour. Psychopathologie de la vie amoureuse, Paris, Éditions Payot & Rivages, coll. «Rivages poche / Petite bibliothèque», 2012, 201 p., p. 17.

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Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

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