Les joueurs non francophones des Canadiens de Montréal — c’est du hockey — devraient-ils parler français ? La question revient périodiquement dans l’actualité.
En 2011, l’embauche d’un entraîneur unilingue anglophone, Randy Cunneyworth, avait causé un scandale national.
En 2025, le capitaine de l’équipe, Nick Suzuki, a dit quelques mots en français. Cela a défrayé la chronique.
On peut aborder la question de façon plus légère, par exemple en demandant aux joueurs de l’équipe actuelle de deviner le sens de quelques expressions québécoises : cogner des clous, j’ai mon voyage, péter le feu, avoir une tête de cochon, avoir de la broue dans le toupet, avoir une crotte sur le cœur, ça val mal à’shop, avoir des croûtes à manger, c’est de la petite bière, on n’est pas sortis du bois, tiguidou. (En effet, certaines de ces expressions ont cours ailleurs dans la francophonie.)
Voir leurs réponses dans une vidéo ici.
Comment les aider ?
En leur recommandant la lecture de l’Oreille tendue : il y trouveront la définition de sept de ces expressions (sur onze).
En leur recommandant mademoiselle Miron.
À votre service.
P.-S.—On notera que le titre de la vidéo est en… anglais.
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