
«Vers la mi-combat, me semble avoir entendu Mario Langlois susurrer que ce n’était pas un match qui passerait à l’histoire, mais jamais n’a été dite la criante évidence : c’est platte !
Pouvez pas imaginer comme ça me tue. Tout est comme ça, tout le temps. Voltaire a écrit Candide pour dire que “tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles”, je me propose d’écrire la suite, cela va s’appeler Ducon et ce sera pour dire que tout est pour le mieux, anyway.»
Pierre Foglia, «La boxe à Radio-Canada», la Presse, 10 juillet 2007, p. A5.
Au cinquième chapitre de Candide (1759), le conte de Voltaire, on lit : «Je demande très humblement pardon à Votre Excellence, répondit Pangloss encore plus poliment, car la chute de l’homme et la malédiction entraient nécessairement dans le meilleur des mondes possibles.»
Voltaire est toujours bien vivant.
[Complément du jour]
L’Oreille tendue allait oublier : ce n’est pas la première fois que ces deux figures se croisent sur son clavier. Voyez ici.
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