«Routier dans l’âme, dévoreur de kilomètres et de hamburgers de truck stops, [Serge Bouchard] savait apprécier en fin connaisseur les lignes et les volumes de ces véhicules [les camions] et il les inscrivait au cœur d’un projet littéraire d’envergure» (p. 18).
«Contraire à la logique économique de l’épargne, à la sécurité rassurante du “coussin”, [l’amour] réclame plutôt des dépensiers et des matelas» (p. 19).
«Ces infatigables voyageurs [les coureurs des bois] entretenaient généralement d’assez bonnes relations avec les populations autochtones qu’ils croisaient et dont ils partageaient, à bien des égards, le mode de vie — et parfois la couche» (p. 118-119).
Olivier Parenteau, Serge Bouchard en toutes lettres. Un abécédaire. Essai, Montréal, Leméac, 2025, 129 p.
(Une définition du zeugme ? Par là.)
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