«Quand, avant de rencontrer Walid au camp de jour, Anabelle, Philippe et lui jouaient pendant des heures à la cachette dans le boisé de l’emprise, tous les sons devenaient suspects. Rémy analysait chaque bruit inusité, ou trop fort pour qu’un écureuil ou un oiseau en soient la cause. Il sillonnait leur forêt, furtivement, l’oreille tendue.»
Charles Dionne, les Ravisseuses. Roman, Montréal, Le Quartanier, coll. «Parallèle», 2026, 464 p., p. 210.
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