Mettons fin à la discrimination capillaire

 «calvitie. — Toujours précoce,
est causée par des excès de jeunesse
ou la conception de grandes pensées.»
Flaubert, Dictionnaire des idées reçues

Revitaliser la littérature ? «Des contes qui décoiffent» (la Presse, 18 avril 2004, cahier Lectures, p. 8).

Revivifier l’humour ? «Un frisé qui défrise» (la Presse, 6 juillet 2012, cahier Arts, p. 8).

Foi de dégarni, cette obsession du cheveu à traiter a assez duré.

N.B. L’Oreille tendue le sait : la calvitie pourrait être enrayée. Pis ?

Source : Gallica

[Complément du 9 juin 2014]

Certains journalistes sont particulièrement portés sur le décoiffant. C’est le cas de Marie-Claude Lortie à la Presse. (Merci à @machinacrire pour le tuyau.)

CC BY-NC 4.0 Cette œuvre est sous Licence Creative Commons Internationale Attribution-Pas d'Utilisation Commerciale 4.0.

Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

5 thoughts on “Mettons fin à la discrimination capillaire”

  1. C’est un livre ou un remède à la calvitie? Et pourquoi est-ce qu’il y a une photo de cardinal dessus? Les malheurs des uns font le bonheur des autres. Je pense qu’il faut quand même réfléchir un peu quand on opte pour des traitements car il y en a qui escroquent tout le monde avec leurs remèdes miracles qui ne sont en fait pas des remèdes.

  2. Qu’est-ce que la discrimination capillaire? Les autres ne font pas de discrimination envers les personnes chauves à mon avis. Ce sont ces dernières qui sont complexées par leur calvitie.

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