Le zeugme du dimanche matin et de Serge Bouchard

Serge Bouchard, les Yeux tristes de mon camion, éd. de 2017, couverture«Car si Durham avait vraiment fait une enquête de terrain parmi les Habitants, s’il avait réellement mis les pieds dans une cuisine canadienne, s’il était sorti de sa cour et de ses souliers vernis, il en aurait goûté, du ragoût de pattes, il en aurait mangé, des boulettes, il en aurait vu, des grands-mères maternelles, gardiennes de la santé physique et mentale de leurs familles, et il n’aurait conséquemment jamais écrit ses célèbres inepties sur la disparition inévitable des francophones d’Amérique.»

Serge Bouchard, les Yeux tristes de mon camion, Montréal, Boréal, coll. «Boréal compact», 303, 2017 (2016), 212 p., p. 66.

CC BY-NC 4.0 Cette œuvre est sous Licence Creative Commons Internationale Attribution-Pas d'Utilisation Commerciale 4.0.

Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

Laisser un commentaire

Votre adresse de courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*