Les zeugmes du dimanche matin et de Fanny Britt

Fanny Britt, Faire les sucres, 2020, couverture

«Claude, son associé à la clinique de Pierrefonds, avait la cinquantaine allègre, une nouvelle épouse de vingt ans sa cadette avec qui il s’adonnait au saut en parachute, et une envie de profiter à fond de cette vie avant que des troubles érectiles ne l’assaillent […]» (p. 35).

«Ils ignoraient que les nuits d’été pouvaient être collantes et lourdes dans les appartements vieillis d’Oak Bluffs ou de Vineyard Haven, aux façades écaillées par l’air salin et le manque de revenus» (p. 229).

Fanny Britt, Faire les sucres. Roman, Montréal, Le Cheval d’août, 2020, 256 p.

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Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

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