L’oreille tendue de… Georges Perec

Georges Perec, Un homme qui dort, 1976, couverture

 

«Tu as beau écouter, tendre l’oreille, l’appliquer contre la cloison, finalement, tu ne sais presque rien. Il semble que plus la précision de ta perception augmente, plus la certitude de tes interprétations diminue.»

Georges Perec, Un homme qui dort, Paris, Union générale d’éditions, coll. «10/18», 1110, 1976 (1967), 181 p., p. 158.

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