Le zeugme du dimanche matin et d’Yvan Leclerc

«Dès lors, les deux hommes s’éloignent : Du Camp ne comprend pas ce fort tempérament littéraire [Flaubert] qui s’enferme avec sa mère et sa maladie dans une “vie neutralisante” […].»

Yvan Leclerc, Crimes écrits. La littérature en procès au 19e siècle, Paris, Plon, 1991, 447 p., p. 136.

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