Le zeugme du dimanche matin

«Mais, soit que celui-ci se sentît suffisamment édifié sur la santé de son patient, soit qu’il ne se fût pas aperçu que le jeune homme lui eût retiré tout à la fois son bras et sa confiance, il continua son récit sans paraître tenir compte de ce petit incident.»

Jules Verne, les Cinq Cent Millions de la Bégum, édition numérique, Project Gutenberg, 2004 (1879), chap. 19.

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Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

7 thoughts on “Le zeugme du dimanche matin”

      1. Comme la lettre volée, je n’ai rien vu ! La tournure est-elle illégitime ? Elle est peut-être plus une figure de style, comme le fameux « vêtu de probité candide et de lin blanc » de Hugo, qu’une faute proprement dite…

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