Les zeugmes du dimanche matin et de Franz Bartelt

Franz Bartelt, le Bar des habitudes, 2005, couverture«Il m’est arrivé d’envier les autres hommes, avec leur tête qui fait rire ou qui fait peur, avec leur bouche qui mâche la grossièreté et la rillette dans une même mouvement, avec leurs yeux qui ne leur servent qu’à voir» (p. 238).

«Trois jours plus tard, le chat miaula à la porte. Il traînait ses boyaux derrière lui. Il avait eu le ventre transpercé par une fourche. En province, l’incident n’est pas aussi rare qu’on le croit, mais, dans le quartier, il ne s’était jamais produit. Pedro porta ses soupçons sur le voisin et son chat chez le vétérinaire» (p. 246-247).

Franz Bartelt, le Bar des habitudes, Paris, Gallimard, coll. «Folio», 4626, 2007 (2005), 292 p.

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Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

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