Le zeugme du dimanche matin et de Sylvie Drapeau

Sylvie Drapeau, l’Enfer, 2018, couverture«Je n’ajoute pas que j’avais rêvé d’une vie, moi aussi, une vie à moi. Je m’excuse en fait. Ils ne m’avaient pourtant jamais demandé pourquoi mon frère s’était enlevé la vie, pourquoi j’avais laissé faire une chose pareille. Ils ne m’ont rien demandé. Au contraire, ils étaient la compassion incarnée. C’est moi qui étais folle, tu vois. Ils étaient là, debout, immenses dans leurs uniformes et leur compassion.»

Sylvie Drapeau, l’Enfer, Montréal, Leméac, 2018, 95 p., p. 78.

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Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

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