Certaines défaites sont pires que d’autres

Roy MacGregor, Attaque à la tour de Londres, 2014, couverture

Soit la phrase suivante, tirée du roman pour la jeunesse Attaque à la tour de Londres de Roy MacGregor (2014) : «On va se faire crémer ! lança Karine, furieuse, en jetant son bâton par terre à son retour au banc» (p. 36).

Au Québec, une équipe sportive qui se fait crémer subit une défaite humiliante.

On ne souhaite cela à personne, surtout pas maintenant que le détail a commencé.

 

Référence

MacGregor, Roy, Attaque à la tour de Londres, Montréal, Boréal, coll. «Carcajous», 18, 2014 (2004), 159 p. Traduction de Marie-Josée Brière.

CC BY-NC 4.0 Cette œuvre est sous Licence Creative Commons Internationale Attribution-Pas d'Utilisation Commerciale 4.0.

Auteur/autrice : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

Une réflexion sur « Certaines défaites sont pires que d’autres »

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