Les zeugmes du dimanche matin et de Fanny Britt

Fanny Britt, les Maisons, 2015, couverture

«Philémon termine le primaire cette année, Boris suivra dans deux ans, Oscar dans six. Après, ce sera l’école secondaire et mes friandises seront refusées avec ostentation, surtout devant les amis, la vieille mère sera reléguée à sa chambre à coucher pendant que ses enfants frencheront à qui mieux mieux dans le sous-sol en se parlant en codes qu’eux seuls comprendront; ils se vautreront dans le mystère et les hormones de la jeunesse, bref, un jour, je ne serai plus jamais jeune et je redoute ce moment, alors je suis responsable des gâteaux et j’y prends un plaisir démesuré» (p. 30-31)

«Après le souper, les adultes se sont attardés à table, remplis de vin et d’histoires répétées cent fois» (p. 48).

Fanny Britt, les Maisons, Montréal, Le Cheval d’août, 2015, 221 p.

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Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

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