Les zeugmes du dimanche matin et de Stéphane Larue

Stéphane Larue, le Plongeur, 2016, couverture«Il a continué de maugréer entre ses dents comme si le chef était devant lui, l’insultant, lui disant en substance et en boucle de lâcher la crisse de boisson» (p. 137).

«Ensuite, j’ai perdu ma blonde, trente-deux livres, pis ben des chums» (p. 322).

Stéphane Larue, le Plongeur, Montréal, Le Quartanier, coll. «Polygraphe», 11, 2016, 568 p.

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Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

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