Le zeugme du dimanche matin et d’Alexandre Dumas

Affiche d’Alfons Mucha, 1896, pour la pièce la Dame aux camélias«Plus tard, je compris cette admiration et cet étonnement, car, m’étant mis aussi à examiner, je reconnus aisément que j’étais dans l’appartement d’une femme entretenue. Or, s’il y a une chose que les femmes du monde désirent voir, et il y avait là des femmes du monde, c’est l’intérieur de ces femmes, dont les équipages éclaboussent chaque jour le leur, qui ont, comme elles et à côté d’elles, leur loge à l’Opéra et aux Italiens, et qui étalent, à Paris, l’insolente opulence de leur beauté, de leurs bijoux et de leurs scandales.»

Alexandre Dumas, fils, la Dame aux camélias (1848), La bibliothèque électronique du Québec.

Illustration : Affiche d’Alfons Mucha, 1896, disponible sur Wikimedia Commons

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Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

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