Les zeugmes du dimanche matin et de Thierry Dimanche

Thierry Dimanche, Cercles de feu, 2019, couverture

«On avait eu trois fils et un divorce belliqueux» (p. 42).

«J’enfilais les bières et les parties de billard […]» (p. 228).

«Qu’est-ce que je cherchais, au fond ? C’était tantôt des morilles, puis mes clés de voiture, une amie mêlée à la foule, un tableau que je n’aurais jamais dû donner, le mot juste…» (p. 281)

«Gracieuseté de la canicule, il faisait un peu moins chaud. J’avais mon pulvérisateur de cayenne, une chemise de rechange, de l’eau de ruisseau, un briquet, des réserves de gras, un mauvais caractère ancestral et une voix qui portait loin» (p. 421).

Thierry Dimanche, Cercles de feu. Roman, Montréal, Le Quartanier, «série QR», 138, 2019, 438 p.

CC BY-NC 4.0 Cette œuvre est sous Licence Creative Commons Internationale Attribution-Pas d'Utilisation Commerciale 4.0.

Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

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