Les zeugmes du dimanche matin et de Daniel Grenier

Daniel Grenier, Françoise en dernier, 2018, couverture«Elle le méprisait et elle l’adorait en même temps, il faisait pipi dans des couches et dans son lit, il souriait et disait des choses absurdes en mélangeant les couleurs et les sons» (p. 13).

«Sam avait une Volkswagen à transmission manuelle et ce qu’on appelle du vécu» (p. 129).

«Elle s’est débarbouillé la face et l’esprit simultanément» (p. 163).

Daniel Grenier, Françoise en dernier, Montréal, Le Quartanier, coll. «Polygraphe», 16, 2018, 217 p.

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Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

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