Le zeugme du dimanche matin et de Mikella Nicol

Mikella Nicol, les Filles bleues de l’été, éd. de 2017, couverture

«J’ai poussé la porte de l’Ermitage. Chloé m’a rejointe avec nos sacs. Nous avons fait quelques pas dans le chalet qui sentait l’enfance et le renfermé. Il y avait des mulots noirs, morts dans les trappes.»

Mikella Nicol, les Filles bleues de l’été, Montréal, Le Cheval d’août, coll. «Coursière», 2017 (2014), 119 p., p. 20.

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Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

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