Le zeugme du dimanche matin et d’Alain Farah

Alain Farah, Pourquoi Bologne, 2013, couverture

«Trente ans plus tard, je ne me considère pas en position de juger ma mère moralement, moi qui sous l’eau, avec comme seules ressources un casque de bain technologiquement sophistiqué, ma paranoïa et une histoire tirée par les cheveux.»

Alain Farah, Pourquoi Bologne. Roman, Montréal, Le Quartanier, «série QR», 71, 2013, 206 p., p. 112.

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