Les zeugmes du dimanche matin et de Caroline Dawson

Caroline Dawson, Là où je me terre, 2022, couverture

«Elle avait alors trente-cinq ans, trois enfants et un avenir tremblant qui tenait à la petite clé de la chambre d’un hôtel peuplé d’étrangers» (p. 29).

«Dans l’entrée commune délabrée, là où traînaient par dizaines des circulaires et les commères du building, subsistaient perpétuellement des effluves de friture et de pauvreté. Notre odeur» (p. 40).

«Un jour de tempête et de Vilain Pingouin, dans la nuit assez avancée, tandis que je tentais vainement d’attirer l’attention d’une petite vedette locale aux Foufounes électriques, j’ai arrêté de respirer» (p. 175).

Caroline Dawson, Là où je me terre. Roman, Montréal, Éditions du remue-ménage, 2022 (2020), 201 p.

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