Onomastique cruelle
Publié le 29 avril 2010
Lors de son arrivée chez les Canadiens de Montréal, le gardien de but Carey Price était perçu comme le Sauveur, d’où son surnom : Jesus Price.
Depuis, les choses se sont un rien gâtées. Comment le surnomme-t-on dans les cours d’école montréalaises ? Caprice (CArey PRICE).
Les enfants sont cruels.
P.S.—Heureusement pour le principal intéressé, on prononce peu son nom, ces jours-ci, dans les rues exaltées de Montréal.
2 réactions sur Onomastique cruelle
Les amateurs des Canadiens de Montréal se demandent ce que leur réserve leur jeu ne gardien de but, Carey Price. [...]
[...] Jean Dion parle de la (potentielle) «grippe d’homme» du gardien des Canadiens de Montréal, Carey Price (p. B6) ? [...]