Les zeugmes de Raymond Bock et du dimanche matin

Publié le 26 février 2012

«La césure s’était faite d’elle-même : les chercheurs d’or bien portants barricadés dans le pavillon du bas, près de la grande rivière; ceux qui restaient, dans le pavillon du sommet, errant de-ci de-là dans les bois adjacents, attrapant des lièvres et des poissons les jours de chance, la crève et la diarrhée le reste du calendrier» (p. 78).

«Si l’homme repasse comme il l’a promis, ils pourront revenir à la maison et peut-être à la normale» (p. 109).

Raymond Bock, Atavismes. Histoires, Montréal, Le Quartanier, coll. «Polygraphe», 2011, 230 p.


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