Un centenaire inutile

Soit les deux phrases suivantes.

«Jamais, pas même dans cent ans» (Artistes, artisans et technocrates dans nos organisations).

«Jamais dans cent ans !» (Sauvetage en forêt, p. 23)

Dans cent ans ? Au Québec, la durée de l’impossibilité.

Références

MacGregor, Roy, Sauvetage en forêt, Montréal, Boréal, coll. «Carcajous», 16, 2012 (2003), 164 p. Traduction de Marie-Josée Brière.

Pitcher, Patricia, Artistes, artisans et technocrates dans nos organisations. Rêves, réalités et illusions du leadership, Montréal, Québec/Amérique, coll. «Presses HEC», 1994, 261 p. Ill. Traduction de Jean-Pierre Fournier. Préface de Henry Mintzberg.

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Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

4 thoughts on “Un centenaire inutile”

      1. Bonjour,
        Pourriez-vous me dire s’il vous plaît, si l’expression « Jamais en/dans cent ans » est correcte en français? Personnellement, je dirais plutôt « Jamais de la vie ». Toutefois, si ce terme est correct, je ne le changerai pas dans le texte que je suis en train de réviser.

        1. L’expression est courante au Québec dans un registre familier. Si le texte que vous révisez est destiné à un public qui n’est pas que québécois ou que son registre est soutenu, l’Oreille tendue aurait tendance à vous conseiller la plus grande prudence dans l’utilisation de cette expression.

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