Les zeugmes du dimanche matin et de Jean Echenoz

Jean Echenoz, Je m'en vais, 1999, couverture«Aussitôt l’on se désenchevêtra, sans méthode mais non sans mauvaise conscience […]» (p. 120-121).

«un vaste complexe commercial et hôtelier chinois dresse son architecture mandchoue au bord du fleuve et de la faillite» (p. 148).

Jean Echenoz, Je m’en vais, Paris, Éditions de Minuit, 1999, 252 p.

CC BY-NC 4.0 Cette œuvre est sous Licence Creative Commons Internationale Attribution-Pas d'Utilisation Commerciale 4.0.

Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

Laisser un commentaire

Votre adresse de courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*