Les zeugmes du dimanche matin et de Daniel Grenier, la suite

Daniel Grenier, l’Année la plus longue, 2015, couverture

«Les serveurs se promenaient entre les tables et s’inclinaient très bas pour faire voyager les odeurs et les convives» (p. 185).

«Quiconque arrivait dans le coin avec sa pelle ou même avec rien, juste de la volonté et un peu de tabac à chiquer, pouvait trouver du travail» (p. 198).

«Avait-il déjà été cet homme bavard qu’il ressuscitait dans son esprit, ce conteur plein de bière et de récits abracadabrants à offrir à un auditoire captif ?» (p. 216)

«“Longtemps”, c’était le mot qui l’avait accompagné, comme un ami, comme un ennemi aussi parfois, au cours de sa vie, rythmé en syllabes nasales et en décades, deux mots en un seul» (p. 296).

Daniel Grenier, l’Année la plus longue, Montréal, Le Quartanier, coll. «Polygraphe», 10, 2015, 422 p.

P.-S. — Cela est une deuxième fournée. La première est ici.

P.-P.-S. — Les «décades» de la p. 296, ce ne serait pas plutôt des «décennies» ?

P.-P.-P.-S. — L’Oreille tendue a dit tout le bien qu’elle pensait de ce roman .

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Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

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