Les zeugmes du dimanche matin et de Jacques Ferron

Jacques Ferron, l’Amélanchier, éd. de 1977, couverture

«Par ma mère Etna, ainsi nommée parce qu’elle se fâcha une fois, une seule, mais si fameusement que les jours et les ans, les semaines de résignation, de longanimité et de douceur, ne l’ont pas effacée des mémoires, j’ai deux gouttes de sang irlandais, de la malpropreté et de l’orgueil, je suis de race royale, ce qui n’a jamais été contesté dans le quartier Hochelaga où ma mère a grandi, puînée de trois frères résolus» (p. 21).

«pour semer de nouveau le blé, le mil et la gaudriole» (p. 111).

Jacques Ferron, l’Amélanchier. Récit, Montréal, VLB éditeur, 1977 (1970), 149 p.

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Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

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