Couvrez-les bien

Combines, publicité

Soit la phrase suivante, tirée du roman Morel (2021) de Maxime Raymond Bock :

«Tu te mettras des combines avant de t’asseoir si tu veux pas geler des gosses !» (p. 324)

Combines ? Un sous-vêtement long, porté, au Québec, par grand froid. Existe en deux versions : brève (photo ci-dessus) ou longue («Chaud sous-vêtement d’homme combinant en une seule pièce un gilet de corps à manches longues et un caleçon long, et qui se boutonne sur toute la longueur du devant», Usito). Vient (venait ?) parfois avec une ouverture arrière : des combines avec une porte en arrière.

Gosses ? À ne pas se geler, dans la mesure du possible.

À votre service.

P.-S.—Quand Hervé Bouchard parle de «combines de neige» (Numéro six, p. 9), il semble désigner un habit de neige.

 

Références

Bouchard, Hervé, Numéro six. Passages du numéro six dans le hockey mineur, dans les catégories atome, moustique, pee-wee, bantam et midget; avec aussi quelques petites aventures s’y rattachant, Montréal, Le Quartanier, «série QR», 80, 2014, 170 p.

Raymond Bock, Maxime, Morel. Roman, Montréal, Le Cheval d’août, 2021, 325 p.

CC BY-NC 4.0 Cette œuvre est sous Licence Creative Commons Internationale Attribution-Pas d'Utilisation Commerciale 4.0.

Auteur/autrice : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

2 réflexions sur « Couvrez-les bien »

  1. Ne disait-on pas aussi “combinaison” et même “combinaison d’hiver”, laissant du coup entendre qu’il pouvait y avoir des “combinaisons demi-saison”?

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