Vie et mort du dévolu

L’Oreille tendue, ce samedi soir, à la télévision, regardait d’une oreille distraite le match entre les Canadiens de Montréal et les Maple Leafs de Toronto — c’est du hockey.

À un moment, à RDS, François Gagnon a utilisé l’expression «jeter son dévolu». Benoîtement, l’Oreille twitta ceci.

Tweet -- Jeter son dévolu

Plus tard dans la soirée, son tweet donna lieu à des échanges nourris.

Tweet -- Jeter son dévolu

Tweet -- Jeter son dévolu

Tweet -- Jeter son dévolu

Tweet -- Jeter son dévolu

Tweet -- Jeter son dévolu

Tweet -- Jeter son dévolu

Tweet -- Jeter son dévolu

Tweet -- Jeter son dévolu

Tweet -- Jeter son dévolu

Tweet -- Jeter son dévolu

Tweet -- Jeter son dévolu

Tweet -- Jeter son dévolu

Depuis 1698 — le Petit Robert (édition numérique de 2014) date de cette année l’expression jeter son dévolu sur (qqn, qqch.) (sens : fixer son choix sur, manifester la prétention de l’obtenir) —, dévolu a-t-il jamais eu autant de succès ?

P.-S. — Comme cela arrive si souvent sur Twitter, l’échange sur dévolu mena à d’autres, sur sans ambages, sans vergogne, sans lésiner. C’est comme ça.

CC BY-NC 4.0 Cette œuvre est sous Licence Creative Commons Internationale Attribution-Pas d'Utilisation Commerciale 4.0.

Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

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