Curiosité voltairienne (et viticole)

Akos Verboczy, la Maison de mon père, 2023, couverture

«Je ne lui ai jamais demandé à qui la maison avait été vendue ni pour combien. Je ne lui ai pas dit non plus que j’aurais bien aimé en être l’acheteur à défaut d’en être l’héritier. Que, longtemps, j’ai fantasmé à l’idée de m’y installer pour mes vieux jours, d’y cultiver mon jardin, d’apprendre à faire du vin et de baptiser le fruit de mon labeur d’un nom à la fois comique et lourd de sens.»

Akos Verboczy, la Maison de mon père. Roman, Montréal, Boréal, 2023, 327 p., p. 75.

 

Les derniers mots de Candide (1759), le conte de Voltaire, sont : «Cela est bien dit, répondit Candide, mais il faut cultiver notre jardin.»

 

Voltaire est toujours bien vivant.

CC BY-NC 4.0 Cette œuvre est sous Licence Creative Commons Internationale Attribution-Pas d'Utilisation Commerciale 4.0.

Laissez un commentaire svp