Autopromotion 621

Vocabulaire français-anglais des jeux de hockey[,] de tennis et de balle aux buts (base-ball), 1937, couverture

Dans le Devoir du jour, l’Oreille tendue répond aux questions d’Éric Desrosiers sur les mots du sport au Québec.

Il est question de surf des neiges, de hockey et de baseball.

 

[Complément du jour]

Dans la foulée de cette entrevue, l’Oreille a discuté cet après-midi avec Catherine Doucet de l’émission de radio Place publique (Radio-Canada, Saguenay—Lac-Saint-Jean).

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Auteur/autrice : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

2 réflexions sur « Autopromotion 621 »

  1. Alerte: S’ostiner est en train de disparaître.
    Pur Québécois si il en fut, le verbe « ostiner » est en train de disparaître au profit d’une erreur de language. On entend de plus en plus dire « Untel et untel étaient en train de s’obstiner », ou pire: « Arête de m’obstiner ». Et pourtant:
    S’obstiner = s’entêter à quelque chose. Persister malgré un échec probable. Il est rare que deux personnes puisse s’obstiner, a moins qu’elles s’obstinent toute deux a accomplir le meme projet.
    S’ostiner = se contredire, débattre sans accord.

  2. En Moyenne-Mauricie, à La Tuque plus précisément, nous utilisions le verbe «astiner» et l’adjectif «astineux». Il en était de même à Trois-Rivières, au collège : des élèves des environs l’utilisaient aussi.
    Sans doute que je ne serais pas seul à témoigner de cet usage.

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