L’animal de la peur

Marie-Élaine Guay, Castagnettes, 2018, couvertureSoit une phrase tirée du recueil d’histoires de Raymond Bock, Atavismes (2011) : «Chaque fois que les portes de l’ascenseur ouvrent, j’ai la chienne» (p. 193).

Soit le vers suivant, de Castagnettes, le recueil de poésie récent de Marie-Élaine Guay : «j’ai la chienne d’eux de l’automne du sable qui engouffre» (p. 25).

Avoir la chienne : avoir peur. Le titre de poème de Marie-Élaine Guay dont provient ce vers ne laisse aucun doute : «frousse».

Références

Bock, Raymond, Atavismes, Montréal, Le Quartanier, coll. «Polygraphe», 03, 2011, 230 p.

Guay, Marie-Élaine, Castagnettes, Montréal, Del Busso éditeur, 2018, 76 p. Ill.

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Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

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