Dans le français populaire du Québec, il y a plus d’une façon de donner un coup. Relevons-en deux aujourd’hui.
On peut sacrer un coup, voire une volée. (Le destinataire, lui, mange une volée.)
On voit également saprer un coup, par exemple chez Réjean Ducharme, dans Va savoir (1994) : «Quand tu verras ce que je veux dire, tu me sapreras un coup de pied…» (éd. de 2022, p. 1648)
À votre service.
P.-S.—On pourrait en effet reprocher à l’Oreille tendue de faire du clickbait avec ce titre.
Référence
Ducharme, Réjean, Va savoir. Récit, dans Romans, Paris, Quarto Gallimard, 2022, 1951 p., p. 1547-1724. Édition originale : 1994. Édition établie et présentée par Élisabeth Nardout-Lafarge. Vie & œuvre par Monique Bertrand et Monique Jean.
Cette œuvre est sous Licence Creative Commons Internationale Attribution-Pas d'Utilisation Commerciale 4.0.
