Les zeugmes du dimanche matin et d’Éric Vuillard

Éric Vuillard, 14 juillet, éd. 2018, couverture«La rue est pleine de débris et de pauvres bougres» (p. 58).

«Un certain Canivet, gamin de douze ans, leur portait de temps en temps du vin, un bout de saucisson, et quelques nouvelles de ce qui se passait de l’autre côté, rue Saint-Antoine» (p. 114).

«Louis-Dominique a cinquante-deux ans, sans doute un brin de bedaine et beaucoup d’amis» (p. 142).

«Et lorsqu’il fut étendu sur le sol, la tête en l’air, regardant le ciel, il cracha un long filet de sang et d’écume; puis un petit cri» (p. 150).

Éric Vuillard, 14 juillet, Arles, Actes Sud, coll. «Babel», 1559, 2018 (2016), 199 p.

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Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

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